24/11/2009 Polémique autour de l’ouverture des jeux en ligne
L’ouverture des jeux sur internet suscite bien des polémiques alors
que celle-ci est prévue pour la mi-juin 2010. Alors que l’Assemblée
Nationale doit examiner ce projet de loi mis en place par le
Ministre du Budget, Eric Woerth, l’opposition n’hésite pas à
critiquer haut et fort certains privilèges dont bénéficieront ceux
qui étaient déjà présents au Fouquet’s lors de la victoire de
l’actuel Président de la République. Parmi celles-ci figurent
l’animateur Arthur qui souhaite détenir 25 % dans la société de
paris sportifs que le groupe Endemol met sur pied ; l’ancien
propriétaire de ce groupe, Stéphane Courbit, espère à présent miser
sur ce marché des jeux en ligne. Bien qu’il détienne 50 % des parts
de Mangas Gaming, ainsi que plusieurs sites de poker et de paris
sportifs à travers l’Europe, il ne veut pas en rester là et
souhaite profiter de cette ouverture fort attrayante afin de
devenir propriétaires d’autres sites. Il en est de même pour les
grands groupes d’établissements de jeux tels que Barrière qui a
déjà créé ses casinos en ligne ou Partouche qui mise sur le
poker.
Le gouvernement qui est accusé par le PS d’avoir placé en priorité ce projet de loi, alors que d’autres avaient été déposés bien avant, se défend en affirmant qu’il est urgent de réguler cette libéralisation. On évalue à trois millions le nombre de joueurs qui n’hésitent pas à se rendre sur les très nombreux sites illégaux, ce qui cause un énorme préjudice aux casinos, à la Française des Jeux ainsi qu’au PMU.
Les sites qui souhaitent demander des licences espèrent que les taux des recettes fiscales diminueront alors que le gouvernement ne voit pas cela du même œil et qu’il est même prêt à les augmenter.
Tout cela laisse à penser que le gouvernement statuera d’ici peu, et pourtant certaines questions restent en suspens, qu’il s’agisse du blanchiment d’argent, de l’addiction aux jeux….
Le gouvernement qui est accusé par le PS d’avoir placé en priorité ce projet de loi, alors que d’autres avaient été déposés bien avant, se défend en affirmant qu’il est urgent de réguler cette libéralisation. On évalue à trois millions le nombre de joueurs qui n’hésitent pas à se rendre sur les très nombreux sites illégaux, ce qui cause un énorme préjudice aux casinos, à la Française des Jeux ainsi qu’au PMU.
Les sites qui souhaitent demander des licences espèrent que les taux des recettes fiscales diminueront alors que le gouvernement ne voit pas cela du même œil et qu’il est même prêt à les augmenter.
Tout cela laisse à penser que le gouvernement statuera d’ici peu, et pourtant certaines questions restent en suspens, qu’il s’agisse du blanchiment d’argent, de l’addiction aux jeux….
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